Avec son nouvel EP Paris-Bavex face A, Nelson rappeur et explorateur dans l’âme, nous transporte dans un monde sonore futuriste et tumultueux : la planète Bavex, une dimension parallèle où les genres musicaux se rejoignent pour ne former qu’un. Ce tout premier EP aux 5 titres insolites est marqué par la liberté de créer où chacun des sons de l’album est une ode à un genre musical.  Malgré la crise du COVID, Nelson s’est entouré d’acolytes créatifs : son beatmaker préféré Kritchevsky, le batteur de MHD et de Marcus Miller : Mahmadou Touré sans oublier Antonin Tri Huang, autant à l’aise au saxophone qu’au clavier. Qui a dit que le rap n’avait pas besoin de musiciens ?

Nelson dévoile son EP spatiale ‘’Paris-Bavex Face A’’ (rap2france.com)

On passe avec une aisance déconcertante du rap au rock, de l’électro au rap. Une diversité de genres qu’il doit à ses gouts variés en matière de musique car il se dit autant inspiré par les Rolling Stones, par Arthur Rimbaud que par Nekfeu. Un sacré mélange, premier cru avant la sortie prochaine de la Face B prévue pour octobre 2021.  A son image d’homme de théâtre, d’acteur et d’artiste musical, il a tenu à éclater toutes les barrières qui pouvaient s’opposer à lui. Et ça on le ressent bien à travers sa volonté de décloisonner la musique, lui qui a horreur des étiquettes :  » Je ne veux pas me catégoriser dans un style car pour moi la musique c’est comme la cuisine et j’aime manger de tout « .

Nelson – Paris-Bavex Face A – CultActu

Dans cet EP original et travaillé, Nelson surprend par ses virages à 180 degrés de la légèreté à la profondeur. « Pas prévu » est un son festif où le flow rapide du rappeur prouve sa capacité à débiter. Dans « Cartoon Brain », Nelson pousse son rap dans ses retranchements en utilisant une instrumentale house dynamisante aussi déjantée que son univers digne d’un film de science-fiction. Deux sons plutôt festifs complétés par des titres profonds et introspectifs. « Deform scan » est de cet acabit. L’instru et les paroles y sont mélancoliques mais l’entrain reste le même. Une facette inattendue et plus sombre de Nelson partagé entre questions existentielles et doutes.  Il choisit alors de rapper ses zones d’ombre d’une manière plus incisive. Une ardeur tempérée par le chœur aérien et RnB de Camille Constantin : « Depuis le jour de ma naissance, j’ai le pied droit dans la tombe et l’autre est en bon état. Action, réaction, la loi. […] J’ai des regrets quand je pense trop. Je devrais me baigner dans le Gange. J’entends des voix quand je dors. Ce ne sont pas des rêves ». Un rap ténébreux qui n’est pas sans rappeler celui de Django, autre rappeur underground de la scène musicale française.

Nelson fête son EP avec le clip de « Deform Scam » (booska-p.com)

Nelson nous offre un visuel explosif. Pour le mettre au point, il s’est entouré d’une pointure du dessin au nom d’Ugo Gattoni, un illustrateur connu pour son travail pour Hermès, Dytique ou encore Cartier. C’est lui qui a mis au point la pochette et tout l’univers graphique de l’EP sans oublier le clip de « Deform Scan » qui joue à fond la carte de la science-fiction. Nelson et Camille Constantin y sont aussi insaisissables que des particules technologiques. Un clip qui est l’un des premiers en France à avoir recours à la technologie VFX grâce au studio AC3. Cette technique est déjà utilisée par une grande majorité de films ayant recours aux effets spéciaux.

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