A quelques mois du procès de R Kelly, les procureurs font tout ce qu’ils peuvent afin que le juge refuse que le chanteur sache laquelle de ses victimes témoignera contre lui pour éviter qu’il ne tente de la réduire au silence et ainsi à échapper à une lourde condamnation.

Pour prouver leurs craintes, ils ont envoyé au juge une lettre de menaces adressée à une autre de ses victimes répertoriée en tant que Jane Doe 6. (On ne sait pas de quand date la lettre).

En plus de la lettre, des screens de conversations entre lui et cette victime ainsi que des photos dénudées d’elle avaient été jointes pour la faire chanter afin qu’elle ne porte pas plainte.

Le média AllHipHop a réussi à obtenir une partie de la lettre dont voici la traduction:

« Si elle persiste à porter plainte elle sera sujet à l’opinion publique durant l’enquête. Par exemple, mon équipe d’avocats est préparée à demander des tests médicaux prouvant l’origine de ses allégations de maladies sexuellement transmissibles, ainsi que 10 témoins masculins témoignant sous serment de sa vie sexuelle  et les enregistrements complets de ses échanges de textos et conversations sur Facetime qui seront authentifiés afin de s’assurer qu’il n’y ait aucune omission ni suppression.




Si (nom de Jane Doe #6) se soucie vraiment de sa propre réputation elle devrait cesser sa participation et son association avec les organisateurs de cette campagne négative. »

Les procureurs espèrent ainsi prouver au juge qu’R Kelly pourrait refaire la même chose dans le cas où l’identité du témoin serait révélée.